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Eméville d'AUTREFOIS




A l'époque, le village était presque central, formé de 3 rues parallèles liées par une communication transversale. Il est bâti sur le sable.

Le duc d'Orléans était seigneur suzerain du lieu mais il y avait des seigneurs fieffés dont l'un, appelé Rolland, fonda en 1339, dans la ville de Soissons, un établissement appelé le collège de Bauton destiné à élever treize étudiants ecclésiastiques.

Duboulet (André Nicolas), gentilhomme ordinaire de la chambre et fauconnerie du roi, ayant épousé vers 1664 Mademoiselle Élisabeth de Ligny, devint propriétaire du fief d'Éméville qui relevait du château de Crépy en Valois.

La population prit une grande part dans les désordres de la Jacquerie au quatorzième siècle on a conservé le nom du chef qui s'appelait Lambert.

L'église est rectangulaire, à portail formé d'une arcade curviligne sans ornement, avec des fenêtres simples ; il y a une autre porte latérale, ogive, étroite, bouchée. La nef et un latéral au Nord sont plafonnés et dépourvus de fenêtres. Le chœur en a une seule composée de deux ogives et d'une rose à trois feuilles ; elle est accompagnée de fûts grêles qui dénotent la deuxième période de l'architecture dite gothique. L'arcade centrale est ornée d'un tore descendant sur des colonnettes ; les voûtes ont des nervures à deux moulures cylindriques jointes.


Le clocher latéral, couvre une chapelle du même temps ; c'est une tour carrée, terminée par quatre pignons à redents et formée de deux étages, l'inférieur percé de longues lancettes, le deuxième de baies presque à plein cintre avec des moulures anguleuses. Il y a des gargouilles aux angles.

La commune d'Eméville reste fortement marquée par toute l'activité liée à l'extraction de la pierre. Depuis la fin du XIXe siècle, de nombreuses carrières souterraines de pierre tendre ont été exploitées pour en tirer la pierre à bâtir.

C'est dans cette commune que M. Félix Civet met au point la technique d'extraction à la lance, à l'aube du XXe siècle, permettant d'extraire des blocs plus volumineux.

Cette méthode d'extraction a été ensuite largement diffusée dans les carrières de pierre tendre, aussi bien dans le bassin parisien que dans le Poitou.

Au cours de la première moitié du XXe siècle, plusieurs carrières sont ouvertes et bénéficient d'un chemin de fer à voie étroite genre Decauville, surnommé le « Tacot » qui permet d'acheminer les blocs sur des wagonnets jusqu'au dépôt de pierre de la gare d'Eméville.

De là, les blocs partaient ensuite par le chemin de fer classique jusqu'aux chantiers de construction. Les façades de quelques immeubles parisiens s'ornent ainsi de la pierre de la Bouloye qui a aussi voyagé jusqu'à Rennes, Laval ou Angers.

Les carrières constituaient avec l'agriculture l'essentiel de l'activité économique. Eméville et les villages des alentours comptaient de grandes familles de carriers dont les descendants habitent encore sur place.

Certaines carrières ont été reconverties avec succès en champignonnières. Malheureusement, il n'y en a plus aucune en activité.

Dans la commune voisine de Bonneuil-en-Valois, l'extraction se poursuit encore, mais avec des moyens très modernes : haveuse à chaîne, bulldozers, etc...

Alors que les anciennes carrières d'Eméville ne semblaient plus intéresser personne, un petit groupe de bénévoles passionnés a entrepris de les sauver de l'oubli et de les remettre au goût du jour.


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ÉMÉVILLE

Autrefois : Denmevillers en 1570.
Demesville.
Dépendait de la commune de Vez de 1827 à 1833, Le Duc d'Orléans était seigneur suzerain dulieu. A la fin du XVIII, Duboulet devient propriétaire du fief.
Population impliquée dans la Jacquerie au XIV'
Voie ferrée Compiègne Villers-Cotterêts
Bûcherons et agriculteurs.
Trois cafés en 1900.
Trois carrières.
Aujourd'hui : église Saint-Léger,origine romane, refaite au XVII°. Clocher en bâtière, plutôt rare dans les environs.
Personnage : Lambert d'Eméville fut un des chefs de la Jacquerie.